PLusieurs d’entre vous connaissent (de nom) le Centre Culturel Blaise Senghor, rue 10 à Dakar.

Voici l’extrait d’un article vraiment riche, écrit par Oumar Diouf paru dans LE SOLEIL, et repris par l’excellent http://www.senegalaisement.com  :

Né à Joal le 30 mai 1932,

Blaise Wali Antoine Marie Senghor, après des études secondaires au lycée Van Vollen Hoven, rejoint Paris pour y terminer ses études.

Il décroche une licence en Lettres, un DES de langue et de littérature classique (option philosophie) et un diplôme de réalisation, production et régie cinéma.

Son épouse Michelle Guittet, une Française rencontrée en 1959 à la Cité universitaire de la capitale française, termine, elle aussi, ses études en Arts décoratifs.

Blaise était cette année-là à l’IDEC, l’Ecole de cinéma de Paris. Chaque dimanche, on allait danser à la Cité universitaire. C’est là-bas où nous nous sommes… ”, se souvient-elle.

Le mariage est célébré en 1961. Ils ont 2 enfants, Richard Wagane et Valérie Dior.

Puis, ce fut la découverte du Sénégal, la même année, pour Michelle Guittet devenue madame Senghor.

Son époux, Blaise Senghor, en sa qualité de producteur délégué du film “ Liberté 1 ” tourné avec le cinéaste Yves Ciampi, a séjourné pour trois mois dans son pays natal en compagnie de sa femme.

Elle fait alors la connaissance de sa belle-famille, dont Hélène Senghor, mère de Blaise Senghor.

A son retour en France, ce dernier fut victime d’une hémorragie cérébrale et se voit contraint de s’éloigner des plateaux de tournage.

Entre-temps, il avait quand même réussi à réaliser des documentaires comme “ Le grand Magal de Touba ”. (…)

(…) Parmi les prix remportés par ses documentaires, son épouse rappelle l’Ours d’argent reçu au Festival de Berlin.

Après son attaque cérébrale et le diagnostic des médecins, il ne pouvait plus faire de film. Alors son intérêt pour l’art et le cinéma, il l’a tourné vers ses activités au niveau du bureau de l’ambassade du Sénégal à Paris.

Ensuite Blaise fut très actif à l’UNESCO. Il lui arrivait souvent d’aller à Genève, à l’ONU, dans le cadre de ses activités ”, se souvient aujourd’hui son épouse.

Il décède en octobre 1976 et quelques temps après, le Centre culturel porte son nom.

Ne manquez pas l’article complet, notamment sur : http://www.senegalaisement.com/senegal/blaise_senghor.html

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